voici les 21 films en compétition, qui remportera la palme d’or ?

« Les Crimes du futur » de David Cronenberg (Canada)

Le réalisateur de « Crash » (1996) n’a pas l’habitude d’épargner son public : à 79 ans, il devrait le prouver une fois de plus, avec ce film d’anticipation où il est question de transhumanisme et d’ablation d’organes avec Viggo Mortensen, Léa Seydoux et Kristen Stewart. En salles le 25 mai.

« Frère et soeur » d’Arnaud Desplechin (France)

Dans la continuité de son « Conte de Noël » (2008), Arnaud Desplechin filme un drame familial avec deux frères et soeurs en conflit de longue date réunis par le décès de leurs parents. Avec Marion Cotillard et Melvil Poupaud.

« Holy Spider » d’Ali Abbasi (Danemark)

Récompensé à Un Certain Regard en 2018, avec « Border », le Danois d’origine iranienne aborde le thème de la quête religieuse dans un thriller se déroulant en Iran.

« Sans Filtre » de Ruben Ostlund (Suède)

Le plus grinçant des réalisateurs suédois brigue une deuxième Palme d’Or, après « The Square » (2017), avec cette comédie satirique où il suit les passagers d’une croisière de luxe, échoués sur une île déserte et dirigés par un capitaine de navire marxiste. Ce film, au départ baptisé « Triangle of Sadness » a finalement changé de nom pour l’appellation « Sans filtre ».

« Broker » d’Hirokazu Kore-eda (Corée du Sud)

Après sa Palme d’Or pour « Une affaire de famille » (2018), le grand habitué de la Croisette a fait un pas de côté vers la Corée du Sud embarquant la star de « Parasite », Song Kang-ho, pour une nouvelle histoire de familles, où il sera question de boîtes à bébés.

« Decision to leave » de Park Chan-Wook (Corée du Sud)

Il a marqué la Croisette avec l’ultra-violent « Old boy » (Grand prix 2004), le Coréen Park Chan-Wook devrait de nouveau intriguer avec un enquêteur qui doit élucider le meurtre d’un homme retrouvé dans la montagne, dont le principal suspect n’est autre que la femme de la victime.

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« Showing up » de Kelly Reichardt (Etats-Unis)

Grande figure du cinéma indépendant, l’Américaine au cinéma minimaliste («First Cow ») retrouve une de ses actrices fétiches, Michelle Williams, pour un film sur le quotidien d’une artiste et comment elle puise dans sa vie pour son inspiration.

« Boy from Heaven » de Tarik Saleh (Suède)

Après le succès du « Caire confidentiel » (2017), polar poisseux sur la corruption, le Suédois d’origine égyptienne Tarik Saleh renoue avec son acteur fétiche, Fares Fares, pour une nouvelle plongée dans l’Egypte contemporaine.

« La femme de Tchaïkovski » de Kirill Serebrennikov (Russie)

L’enfant terrible de la scène russe, installé à Berlin après avoir quitté la Russie dans la foulée de l’invasion en Ukraine, est pour la troisième fois en compétition, avec un film historique autour du compositeur Tchaïkovski. Il pourrait pour la première fois monter les marches.

« Les Amandiers » de Valeria Bruni Tedeschi (France)

L’actrice passée avec succès à la réalisation est une des trois femmes briguant la Palme d’or, avec un film sur l’école de théâtre des Amandiers fondée par le metteur en scène français Patrice Chéreau, avec pour toile de fond le sida qui fait rage.

« Tori et Lokita » de Jean-Pierre et Luc Dardenne (Belgique)

Les frères Dardenne, les plus célèbres représentants du cinéma social, déjà doublement palmés à Cannes, content cette fois-ci l’amitié de deux adolescents exilés en Belgique depuis l’Afrique dans des conditions de vie précaires.

« Armageddon Time » de James Gray (Etats-Unis)

Après « Ad Astra », huis clos spatial porté par Brad Pitt, le réalisateur est revenu sur Terre avec une chronique d’adolescence portée par Anne Hathaway et Anthony Hopkins située en plein coeur du New York des années 1980, dans une école régie par le père de Donald Trump.

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« Nostalgia » de Mario Martone (Italie)

Pour ses premiers pas en compétition, le Napolitain Mario Martone rend hommage à sa ville à travers une adaptation dramatique du roman « Nostalgia » de l’écrivain et journaliste italien Ermanno Rea.

« Stars at noon » de Claire Denis (Etats-Unis)

Récompensée en février pour « Avec amour et acharnement » à la Berlinale, Claire Denis revient quelques mois plus tard avec un « film d’attente, d’ambiance, à la lisière du polar diplomatique » dixit Thierry Frémaux, tourné en Amérique centrale.

« Close » de Lukas Dhont (Belgique)

Son premier film « Girl » sur la transidentité lui avait valu la Caméra d’or en 2018. Avec « Close », le Belge Lukas Dhont traite d’amitié à travers deux adolescents qu’un drame soudain sépare.

« RMN », de Cristian Mungiu (Roumanie)

Palme d’or pour « 4 mois, 3 semaines, 2 jours », drame sur l’avortement et la corruption, Cristian Mungiu continue d’ausculter les maux de la Roumanie avec un film, tourné dans un village de Transylvanie, évoquant l’effet des politiques européennes, les relations entre les communautés et le destin d’un pays.

« Leila’s Brothers » de Saeed Roustaee (Iran)

L’Iranien Saeed Roustaee a déjà impressionné avec son polar coup de poing, « La Loi de Téhéran », sur le trafic de drogue. Le trentenaire arrive à Cannes avec « Leila’s Brothers », directement sélectionné en compétition, sur lequel rien n’a filtré jusqu’à présent.

« Hi-han », de Jerzy Skolimowski (Pologne)

A 83 ans, ce grand nom polonais du cinéma, pilier de la nouvelle vague dans ce pays dans les années 1960, qui s’est aussi adonné à la boxe, au jazz, à la poésie et à la peinture, rentré en Pologne après avoir vécu en Californie, raconte l’histoire d’un âne dans ce film sur lequel peu d’informations ont filtré.

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« Tourment sur les îles », de Albert Serra (Espagne)

L’Espagnol Albert Serra, 46 ans, («La mort de Louis XIV » en 2016 avec Jean-Pierre Léaud dans le rôle du souverain agonisant) tentera sa chance avec « Tourment sur les Îles », une histoire d’amour et d’écriture avec Benoît Magimel.

« Un petit frère », de Léonor Serraille (France)

« Un petit frère », deuxième long-métrage de Léonor Serraille («Jeune fille » en 2017), raconte l’histoire d’une famille issue de l’immigration, de la fin des années 1980 à nos jours en banlieue parisienne.

« Le Otto Montagne », de Charlotte Vandermeersch et Felix Van Groeningen (Belgique)

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