Vibrant, militant, lumineux… Les sorties cinéma du mercredi 16 novembre

♦ Les Amandiers ***

de Valeria Bruni Tedeschi

Film français, 2 h 05

Valeria Bruni Tedeschi ravive les années Chéreau dans ce film sur ses souvenirs d’apprentie-comédienne au Théâtre des Amandiers de Nanterre. Un vibrant récit d’apprentissage, en même temps que le portrait très réussi de ces années 1980, pleines de bruits et de fureur.

» LIRE LA CRITIQUE. « Les Amandiers », vivre et jouer intensément

Les Engagés **

d’Émilie Frèche

Film français, 1 h 38

Ce premier film de l’autrice et scénariste Émilie Frèche est construit comme un acte militant visant à réveiller les consciences vis-à-vis de l’accueil des migrants. Benjamin Lavernhe y incarne un habitant de Briançon dont la vie bascule après avoir aidé un jeune mineur isolé à passer la frontière.

» LIRE LA CRITIQUE. « Les Engagés », un devoir d’humanité

Plus que jamais **

d’Emily Atef

Film français, 2 heures

Un film pudique, oppressant et doux, simple et lumineux, sur une jeune femme condamnée par sa maladie, marqué par le dernier rôle de Gaspard Ulliel.

» LIRE LA CRITIQUE. « Plus que jamais », d’Emily Atef : choisir sa fin de vie

Reste un peu **

de Gad Elmaleh

Film français, 1 h 33

Dans une comédie très personnelle, qui sort en salles mercredi 16 novembre et où il joue son propre rôle, Gad Elmaleh raconte son chemin de foi qui l’a conduit dans le film à demander le baptême dans l’Église catholique et à s’interroger sur ses racines juives.

» LIRE LA CRITIQUE. « Reste un peu », le « pèlerinage » de Gad Elmaleh

» L’INTERVIEW DE GAD ELMALEH. « C’est un acte d’amour de prendre le risque de se tromper »

♦ Une comédie romantique **

de Thibault Segouin

Film français, 1 h 38

Alex Lutz et Golshifteh Farahani pétillent dans cette comédie perchée sur les hauteurs de Montmartre, où l’amour prend le tour d’une reconquête.

» LIRE LA CRITIQUE. « Une comédie romantique », une romance sans mièvrerie

♦ Les Femmes du square **

de Julien Rambaldi

Film français, 1 h 45

Cette comédie sociale portée par l’interprétation d’Eye Haïdara braque la lumière sur les femmes de l’ombre que sont les gardes d’enfants venues de pays étrangers.

» LIRE LA CRITIQUE. « Les Femmes du square », ces nounous invisibles

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