The Avener, Feder, Bakermat… Le programme après deux ans d’absence

Si vous aimez les musiques électroniques, c’est peut-être le moment de réserver votre samedi après-midi. Car ce 24 septembre, c’est le retour de la Techno Parade dans les rues de Paris, après deux ans d’absence.

Où et quand ?

Les festivités commencent à 14 heures pour un parcours de plus de 6 km. Le défilé commencera place Denfert-Rochereau et se terminera place de la Nation, en passant par les boulevards Saint-Michel, Saint-Germain et Henri IV, la place de la Bastille ou encore la rue de Lyon.

La dernière édition en 2019 avait réuni 300.000 personnes du Louvre à la place d’Italie.

Qui pourra-t-on voir et entendre ?

La Techno Parade se veut éclectique en matière de genres musicaux, il y aura donc de la house mais aussi de la trance ou de la drum’n’bass, du plus chaud au plus remuant, en somme. The Avener, connu notamment pour son remix du titre The Fade Out Line de l’Australienne Phoebe Killdeer (mais si, si vous connaissez), sera l’un des invités de marque. 

Le niçois Feder, auteur d’un titre pour Mylène Farmer et grand pourvoyeur de morceaux prompts à faire bouger les popotins ou encore le Néerlandais Bakermat seront également de grands animateurs de l’événement.

Onze chars viendront rythmer le parcours, pour le plaisir des oreilles mais aussi des yeux. A noter la présence du char de l’Institut du Monde Arabe, pavoisé aux couleurs de Habibi, les révolutions de l’amour, sa prochaine grande exposition sur les identités LGBTQIA +, et qui réunira des DJs comme Hadj Sameer, Zaatar, Sara Dziri et kasbaH.

Quelles revendications ?

La dernière édition en date, en 2019, était dédiée à Steve Maia Caniço, mort noyé pendant la Fête de la musique à Nantes après une intervention policière controversée. Cette année, la 24e Techno Parade lance un appel « à faire la fête ensemble », pour une meilleure reconnaissance des musiques électroniques.

L’association Technopol, organisatrice de la fête, appelle notamment à une « équité de traitement pour les acteurs et actrices des musiques électroniques », pointant « des déséquilibres dans l’attribution des subventions publiques, mais aussi des contraintes supplémentaires lors de l’implantation de festivals électro » par rapport à leurs collègues de la catégorie « musiques actuelles ».

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