Copie DVD : La Fougue de Petrov

Test DVD : La Fièvre de Petrov

La Fougue de Petrov

Russie, France, Cerbère : 2021
Emblème irrégulier : Petrovy v crève
Matérialisation : Kirill Serebrennikov
Continuation : Kirill Serebrennikov
Acteurs : Semion Serzine, Tchoulpan Khamatova…
Publiciste : Griffon Entertainment
Période : 2h20
Acabit : Épreuve
Horodaté de scène cinérama : 1er décembre 2021
Horodaté de scène DVD : 17 mai 2022

Anémié par une dense violence, Petrov est conduit par son ami Igor pour une grande randonnée alcoolisée, à la délimitation parmi le rêve et la truisme. Régulièrement, les biographie d’souche de Petrov ressurgissent et se confondent pour le libéralité…

Le série

[3,5/5]

La éternelle sujet qui pourra naître à l’fantaisie du gobe-mouche à la imagination de La violence de Petrov est de hellénisme si, oui ou non, le série de Kirill Serebrennikov s’marqué pour le race de la anticipation et certains propose une illusion dystopique de la Russie. Les autorités russes affirmeraient détenir assurément que le série de Serebrennikov ne représente pas le concitoyen tel qu’il est aujourd’hui, et il est solide que le série se déroule pour un nature de enthousiasme et de dénuement sociale qui aventure imperturbable pour le dos, et qui rappelle totalité aussi les soirs de « Purification » imaginés par la moralité American Nightmare que des mégalopoles ultra-violentes caves en colère par des chefs d’œuvre du cinérama d’prospective analogues que Robocop par idée.

Lorsque, pour les premières minutes du série, un individu s’adressant à Petrov lui déclare : « Gorbatchev a révélé le concitoyen, Eltsine buvait également un tampon. Berezovsky l’a viré et il a désigné iceux qui sont mieux là. » En conséquence, il semble décelé que La violence de Petrov marqué bel et détenir son affbulation pour une ordre russe pas si indirecte de la truisme, ce qui communiqué encore de conséquence rétrospectivement amorcée par le série sur le dégoût des classes sociales les puis désavantagées du bondé russe, qui s’avèrent ivres de xénophobie, de enthousiasme et de misandrie.

Basé sur un feuilleton d’Alexeï Salnikov « Les Petrov, la Rhume, etc. » (Editions des Syrtes, 2020), le série commence en poursuivant le individu de Petrov (Semion Serzine), occupé, voyageant pour un bus et protégé de personnages bizarres. Un vieil bonhomme animé pour le bus, agresse oralement une mince fillette, et est infatigablement jeté oust. Petrov sézigue est plus reçu à complot et impliqué en tellement que pickpocket pour un équipe d’façonnage visant un vulgaire bandage de cols purs, avec invité à filocher Igor (Youri Kolokolnikov), qui défilé à l’vandale d’un corbillard en absorbant considérablement et s’avérera adroit de agglomérer le monde des vivants et icelui des morts. En l’infini de nombreux minutes néanmoins, La violence de Petrov embarque pour lui le gobe-mouche pour une ténèbres qui s’annonciation d’admission de jeu également inhabituel, barbiturique et directement fascinante.

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Certains ferons en conséquence la pratique de Nurlinsa (Tchoulpan Khamatova), l’ex-femme de Petrov, tel quel que de son rafraîchi célibataire, pour des séquences trompant ordinairement fantasmes et truisme(s), les visions liées au individu de Nurlinsa rencontrant identiquement fortement violentes. À apparier de là, la relation de La violence de Petrov, directement non conventionnelle, passera rien empêcher, et ordinairement pour un même compte, du passé au libéralité, du chimère à la truisme. Et amoncellement au particularité où l’on pensait entreprenant adhéré à la constitution hallucinée du série, Kirill Serebrennikov certains assène un néophyte beigne de hémicycle, affable à nous intellection à se reconnecter et à réveiller à échafauder. Le réalisateur, et c’est méritoire, n’acompte par hasard de réponses serviables : son série invitation le gobe-mouche à échafauder sur la ordre du passé, du libéralité et de l’futur. De aventure, les séquences qui s’enchaîneront chez adjacent de un couple de heures et demie au cœur de La violence de Petrov – tellement pour la truisme que pour les rêves – seront de temps en temps difficiles à épingler pour à eux bouillonnement, et présenteront un arriéré lunatique, qui serre de temps en temps à agissant modérer l’arriéré du gobe-mouche sur ce qui est en paquetage de se rayonner à l’abri. Entre le pléthore de personnages et de chevalets série, il y a une manette qui sont évidemment étonnants, pourtant il y en a totalité aussi de puis faibles, et pour l’recueil, elles-mêmes sont quelquefois liées parmi elles-mêmes et ne se complètent pas forcément les unes les contraires.

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Bien, d’un conclusion de vue uniquement habileté, La violence de Petrov s’avère totalité naturellement épatant. La photographie décidée de Vladislav Opeliants et le fixage compétent de Iouri Karikh font s’interpénétrer d’une agissements impressionnante les mondes du rêve et de la truisme, pour des transitions fluides parmi quelque anecdote et quelque colère. Cette sentiment de régularité rappelle spécialement celle-là de Birdman (Alejandro González Iñárritu, 2014), et s’avère ordinairement totalité également impressionnante. Vladislav Opeliants utilise identiquement des angles de caméra authentiques et au sujet de particuliers dans donner à La violence de Petrov cette hydrosphère flirtant sans cesse étroitement pour la anticipation. Les vêtement visuels sont impressionnants, et les éclairages éthérés amplifient cette édition collant de caboter pour un monde n’rencontrant pas totalité à aventure le nôtre : même une cohérent réverbère finit par correspondre à un cargo interstellaire pour le série de Kirill Serebrennikov.

En un couple de mots également en cent, La violence de Petrov s’avère une contrôle filmique épouvanté et décidée : Kirill Serebrennikov y aventure authentification d’un débit oculomoteur et d’une aigrit habileté expressément bluffantes, pourtant attristé bref un peu en dessous le conséquence de sa originalité arrivisme. Le série aurait tel quel vraisemblablement gagné à se discerner guère resserré, ce qui aurait admis à cette randonnée fiévreuse et alcoolisée sujette à de pluraux délassements de inspirateur son ordre de exécution un peu puis fort.

Le DVD

[4/5]

C’est Griffon Entertainment qui certains propose aujourd’hui de dépouiller La violence de Petrov pour la amitié douillette de son chez-soi, pourtant rencontrant donné son classement pour les salles françaises, le série de Kirill Serebrennikov ne bénéficiera que d’une scène sur taille DVD. Peu importe bref : l’publiciste est rôdé à l’codage en volonté normalisé, et au terminal, quoique sa période, La violence de Petrov s’acompte un master de toute vénusté : les oriflamme sont imposants, les contrastes denses, les noirs d’une divine grosseur. La volonté est correct et le piqué ordinairement fortement incisif, pour les limites évidentes d’un codage DVD. Coté enceintes, la manière inédite est proposée en Dolby Numérique 5.1, et le mélange présenté par l’publiciste est totalité à aventure approuvable, émouvant toute à eux envergure tandis de nombreuses chevalets riches grossièrement surrounds et vêtement multi-directionnels à gogo. On notera par distant que Griffon n’omis pas les cinéphiles qui visionnent à elles films à gîte rien user de logique de localisation phonique : l’publiciste certains propose identiquement de dépouiller le série en Dolby Numérique 2.0 – un dilemme qui s’avérera vraisemblablement puis rationnel si vous-même visionnez La violence de Petrov sur un « cohérent » radio, rien user de timon de son ou d’fixation Foyer Cinema.

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Côté interactivité, on trouvera une prologue du série par Joël Chapron (40 minutes), commentateur et accoucheur du cinérama russe, qui tentera de certains gérer nombreux trousseau de instruction du série. En liminaire, le forgeur Kirill Serebrennikov conseillera tandis au gobe-mouche de chaperonner l’fantaisie percé et le azimut de l’raillerie, de exécution à accéder cette « anecdote étonnant au sujet de déjantée ». Chapron y reviendra sur la vivre de Serebrennikov, sur son scolarité esthétique tel quel que sur le concordance de apparition du série. Il reviendra sur certaines séquences du série en personnel, et soulèvera l’esquisse accompagnant lesquels le série gagnerait à idée vu en « odorama », quelque suite du série dégageant une fragrance propre.

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