Sénégal : Les acteurs de la filière arachide invités à l’unité pour relever le défi d’une chaîne de valeur porteuse de croissance – VivAfrik

La région de Kaolack rêve d’une chaîne de valeur porteuse de croissance. C’est pourquoi, le secrétaire général de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Kaolack (CCIAK), El Hadji Abdoulaye Thiam, a invité, mardi 22 novembre 2022, « tous les acteurs » de la filière arachide à l’unité pour relever le défi d’une chaîne de valeur porteuse de croissance.

M. Thiam qui s’exprimait lors de la septième édition du forum du Collectif des producteurs et exportateurs de graines d’arachide (COPEGA) a laissé entendre : « j’appelle à l’unité de tous les acteurs de la filière arachide pour relever le défi d’une chaîne de valeur porteuse de croissance, qui donne au Sénégal des raisons d’espérer une émergence à l’horizon 2035 ».

La rencontre de deux jours (22-23 novembre 2022) porte sur le thème : « Comment le COPEGA et ses partenaires stratégiques comptent-ils faire face à l’évolution d’un contexte mondial et national marqué par divers dérèglements et contribuer à une meilleure impulsion de la sécurité et de la souveraineté alimentaire ».

Poursuivant son allocution, le secrétaire général de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Kaolack (CCIAK), a renchéri qu’« au-delà de l’organisation périodique de ce cadre de réflexion et d’échanges sur une filière agricole essentielle pour le développement économique et social de notre pays, cette démarche participe au renforcement d’une chaîne de valeur stratégique à l’avènement d’un Sénégal émergent tel que pensé par le président de la République ».

« Le COPEGA a fini de faire ses preuves à l’exportation, avec plus de 360 000 tonnes de graines, soit un chiffre d’affaires de plus de 100 milliards de francs CFA dont 80 milliards de francs CFA payés directement aux producteurs durant l’année de référence, 2016 », a encore ajouté M. Thiam.

Il a indiqué que « près de 50 000 » personnes tirent de substantiels revenus et sont employés directement et indirectement par les membres du COPEGA qui occupe une place centrale dans la filière, « au moins » pendant six mois.

Moctar FICOU / VivAfrik