Regards Centristes. 26 – Centre, Centrisme et réforme

Regards Centristes est une série d’études du CREC qui se penchent sur
une question politique, économique, sociale ou sociétale sous le prisme d’une
vision centriste. Vingt-sixième numéro consacré à la réforme, à sa nécessité et
à sa légitimité.

La réforme est un des piliers du Centrisme du juste
équilibre parce qu’elle est essentielle à la fois pour garantir cet équilibre
et pour adapter une société au réel.

 

► Qu’est-ce que
la réforme?

Le CNRTL (Centre national de ressources textuelles et
lexicales) la définit comme une «modification
effectuée dans un but d’amélioration».

Cette modification peut être «une
correction, un changement profond, une transformation, par des moyens conformes
aux règles existantes, de quelque chose en vue de le réorganiser, d’améliorer
son fonctionnement, ses résultats.»

Et réformer c’est «transformer en
vue d’améliorer; procurer une amélioration».

La réforme s’oppose à la révolution
en ce qu’elle propose un changement «sans violence dans le cadre institutionnel
existant».

Le maître-mot ici est «amélioration»
c‘est-à-dire un changement en mieux.

 

► La réforme
juste

Certains affirment que c’est dans les temps difficiles que l’on peut
réformer en profondeur un pays, au moment où celui-ci est face à l’urgence et
que son peuple ne peut plus reculer, ni faire l’autruche et doit absolument et
immédiatement prendre des décisions fortes.

D’autres, au contraire, estiment que c’est en période faste que l’on
peut s’attaquer correctement aux dysfonctionnements et aux blocages car,
justement, les réformes à mettre en place seront moins douloureuses dans un tel
contexte.

En réalité, l’histoire nous montre qu’il n’y a pas de périodes
favorables et que les gouvernants ainsi que les gouvernés tentent toujours de
repousser le plus loin possible les réformes importantes comme on le fait avec
le rendez-vous chez le dentiste, que l’on ait une rage de dent ou pas!

C’est pourquoi, la réforme n’est pas un moment particulier dans la
gouvernance d’un pays mais fait partie intégrante et constante de celle-ci
comme je l’ai souvent écrit, une sorte de réforme permanente.

Une réforme qui doit être équilibrée, responsable et pragmatique, une
réforme juste.

C’est le Centre et le Centrisme qui, prioritairement, portent en eux un
tel projet politique. C’est d’ailleurs ce qui les distingue des clientélismes
conservateurs défendus par la Droite et la Gauche.

La réforme, c’est l’ajustement continuel dont a besoin un pays pour
avancer vers un avenir meilleur (que celui-ci soit économique, social ou
sociétal).

Mais attention, la réforme pour la réforme n’a aucune pertinence.

La réforme, au-delà de son efficacité, doit être juste, c’est-à-dire
avoir un sens et un objectif.

Le sens, il faut le trouver dans les valeurs qui la sous-tendent. En
l’occurrence, la réforme juste pour le Centrisme, au-delà de son principe de juste
équilibre, doit être passée au prisme de la liberté, de la tolérance, de la
solidarité ainsi que du respect.

Quant à l’objectif, il est de construire une société humaniste où
l’humain est le centre de tout et dont le but est d’apporter le mieux possible
à tous sans pénaliser aucun.

Sans ce sens et cet objectif, la réforme est un jeu intellectuel, voire
dangereux.

De même, il y a bonne et mauvaise réforme.

Bien entendu, il y a celle qui ne répond pas au défi conjoncturel du
moment, soit parce qu’elle est trop timide et superficielle ou, à l’inverse,
trop radicale, soit qu’elle s’attaque à un domaine qui n’a pas besoin d’une
réforme de ce type.

Malheureusement, elle fait souvent partie de l’aléa politique, prise
dans l’immédiat et sans le recul nécessaire (quelques fois, il est vrai,
impossible à prendre).

Néanmoins, on peut dire qu’en matière structurelle, la mauvaise réforme
est souvent celle qui ne répond qu’à des critères idéologiques et non à la
réalité des choses.

Ainsi, par exemple, quand on parle de réforme de l’Etat, la question
n’est pas «plus» (Gauche) ou «moins» (Droite) d’Etat mais «mieux» (Centre)
d’Etat, c’est-à-dire à un Etat qui fasse mieux avec des coûts rationnalisés.

C’est pour cela qu’il faut également une méthode pour réformer.

Si l’on était dans un système où la réforme permanente est au cœur des
décisions, on pourrait, grâce à elle, modeler au fur et à mesure la société
dans la paix sociale afin qu’elle s’adapte en douceur aux nouveaux défis qui se
présentent à elle constamment.

On pourrait ainsi faire l’économie de nombre de crises ainsi que
d’affrontements idéologiques qui interviennent une fois que l’on ne peut faire
autrement que d’agir de manière radicale et souvent sans les accompagnements
nécessaires.

Mais cela voudrait dire que nous serions dans le règne de la
responsabilité et de la clairvoyance, deux caractéristiques fondamentales qui
doivent être portées, à la fois, par les gouvernants et les gouvernés.

 

Méthode
de la réforme

Tournant le dos à l’immobilisme
conservateur et à la destruction nihiliste qui ne font jamais avancer le
développement équilibré d’une société, le Centrisme est une pensée politique
résolument réformatrice.

Pour autant, force est de
constater que, dans les pays démocratiques, les réformes indispensables qui
doivent être initiées, semblent se fracasser systématiquement, les unes après
les autres, sur le mur indestructible du temps électoral.

Beaucoup trop souvent, les
promesses démagogiques et la peur de l’échec aux prochaines élections prennent
le pas sur la responsabilité et le courage politiques, seuls à même de les
mener à bien. Et les élus en place sont parmi les premiers à jouer dans ce
registre de la lâcheté, de la pusillanimité et de la capitulation puisqu’il est
bien établi que les réformateurs, les vrais, ont souvent du mal à se faire
réélire face à ceux qui gèrent les affaires courantes au risque de précipiter
le pays dans l’impasse, voire dans des crises périlleuses.

D’autant que, ces dernières
années, ce temps électoral s’est dangereusement accéléré et étendu, empêchant
les représentants du peuple de s’atteler, sans pression autre que celle de bien
faire, à gouverner un pays du mieux possible. On le voit bien en France et aux
Etats-Unis où il revient dorénavant deux ans avant chaque élection
présidentielle, obligeant les chefs d’Etat en place à agir plus pour leur
réélection que pour le bénéfice de leurs concitoyens.

Cette campagne électorale
permanente qui guette les pays démocratiques est un des dangers les plus
importants auxquels ils ont à faire face, décrédibilisant une légitimité
acquise dans les urnes et remise en cause quasi-immédiatement et paralysant
l’action responsable au bénéfice de la communication démagogique.

De plus, les risques de
catastrophes ou de révolutions violentes augmentent au fur et à mesure que les
réformes urgentes sont remises à plus tard ou, pire, à jamais. Des réformes
qui, justement, permettent d’éviter ces événements destructeurs. La boucle est
définitivement débouclée!

Il est donc dans l’intérêt
évident des peuples et de leurs représentants de mettre en place les réformes
nécessaires afin de continuer à améliorer la société, à bâtir un vivre mieux
ensemble et à consolider ainsi la démocratie républicaine, le meilleur système
politique. Et ces réformes, il vaut bien mieux les adopter dans le calme et la
réflexion plutôt que lorsque l’urgence nous fait agir dans l’à-peu-près et le
colmatage et non dans la résolution des problèmes.

Cependant, il est faux de dire
que cela relève de la chimère. Oui, il est possible de réussir à réformer un
pays démocratique sans pour autant être jeté aux orties par des citoyens peu
reconnaissants. Et cela en pouvant être réélu!

Plusieurs conditions doivent,
néanmoins, être remplies afin que l’action réformatrice entreprise soit
concrète et efficace puis couronnée de succès (même si ce dernier ne suit pas
forcément le temps électoral), c’est-à-dire que le processus mis en route
aboutisse à une vraie réforme vraiment acceptée par la population.

– Il faut indiquer clairement les
réformes à accomplir et les expliquer largement durant la campagne électorale.

– Les réformes doivent être
entreprises dès le lendemain de victoire aux élections.

– Il ne faut ni trop réformer
sans raison, ni pas assez par trop prudence et ne pas se tromper de cible,
c’est-à-dire de bien identifier l’objet à réformer.

– La cohésion dans l’équipe
gouvernementale qui décide des réformes est indispensable.

– La cohérence politique des
réformes doit être évidente.

– Le pays tout entier doit être
associé et tout le corps social impliqué dans la réflexion afin de susciter
l’adhésion et non la soumission aux réformes.

– Comme l’être humain, il est
préférable pour la société de s’adapter à son environnement en contrôlant le
processus des réformes au lieu de le subir; c’est pourquoi ces dernières
doivent éviter d’être prises dans l’urgence: le politique doit anticiper cette
adaptation afin que les réformes soient les plus efficaces possible avec le
maximum de bienfaits.

– La communication doit être
forte et constante durant tout le processus mis en route sur les enjeux, les
buts poursuivis et le résultat attendu.

– Les efforts et les coûts des
réformes mais aussi leurs retombées positives doivent impérativement être
équitablement répartis dans la population et il faut que cela se voit.

– Le passage en force tout comme
le louvoiement constant doivent être évités, Il faut donc une décision qui
évite d’être ressentie par la population soit comme un diktat, soit comme une
reculade.

– Les représentants du peuple
doivent, in fine, prendre une vraie décision responsable et courageuse et non
accepter une demi-mesure qui ne résout rien à moyen et long terme et empêche
souvent que la réforme complémentaire voit le jour au motif que l’action
réformatrice a déjà eu lieu.

Si l’ensemble de ces conditions
sont respectées, alors il est, non seulement, beaucoup plus facile de faire comprendre
le pourquoi des réformes et de les faire accepter par la population mais, en
plus, de les réussir.

Si tel est le cas alors les
réformes et le temps électoral ne sont plus antinomiques mais complémentaires.
Les réformes deviennent alors des avantages évidents en termes électoraux dans
le même temps où la réélection victorieuse légitime les réformes mises en
place.

C’est, tout autant,
l’intelligence, le bien-fondé et la qualité des réformes que le courage et la
responsabilité du réformateur ainsi que son savoir-faire pour bien les faire
fonctionner qui sont récompensés.

Bien entendu, l’essentiel n’est
pas de réformer pour le plaisir de réformer. Les réformes ont pour but
d’adapter constamment la société aux défis qui se présentent à elle afin
qu’elle puisse les relever tout en assurant le maximum de bien être possible à
ses membres.

Dès lors, il ne s’agit pas de
prédéfinir les domaines qui doivent être soumis aux réformes. Au fur et à
mesure, tous seront concernés sans exception par cette adaptation ou, au
minimum, par des ajustements nécessaires.

N’oublions jamais que la vie est
mouvement. Nous ne sommes immobiles que lorsque nous sommes morts! Refuser
l’évolution naturelle de l’existence est autant un suicide pour un être humain
que pour une société ou une civilisation. L’Histoire en fourmille d’exemples
qui auraient pu être évités si des réformes adéquates avaient été décidées à
temps.

Si, aujourd’hui, le 21e
siècle mondialisé impose des réformes dans des domaines comme ceux des dépenses
publiques (pour maîtriser les déficits), des systèmes de protection sociale
(pour assurer des assurances santé et vieillesse dignes de ce nom),
d’enseignement (pour transmettre correctement les savoirs afin de former des
individus compétents) ou de recherche et développement (pour favoriser encore
plus l’innovation) ou encore de notre relation avec la nature (que nous devons
continuer à dominer tout en la protégeant pour assurer notre cadre de vie et
notre subsistance), demain d’autres exigences réformatrices se présenteront à
nous.

Loin d’être des fardeaux, les
réformes nous impliquent dans le présent et nous projettent dans l’avenir et
nous permettent d’utiliser tous nos savoirs-faires et nos capacités pour
améliorer notre condition. En cela, elles sont des challenges excitants et
exaltants. En cela, elles font partie intégrante de la recherche de la
meilleure société possible, le but que s’est fixé le Centrisme du Juste
Equilibre.

 

De la réforme permanente

La nature humaine a besoin de
certitudes, de permanences et d’un cadre protecteur. Tout, dans l’évolution des
êtres humains et des sociétés qu’ils bâtissent va dans ce sens. Qu’on s’en
félicite ou qu’on s’en lamente, l’Etat-providence du XX° siècle, remis en cause
aujourd’hui pour sa prodigalité parfois excessive en est la preuve.

Et qui pourrait en vouloir aux
hommes et aux femmes de souhaiter, pour eux et leurs enfants, la sécurité qui
peut se décliner de multiples façons?

Cependant, la nature humaine a
également une fâcheuse tendance, celle de croire que ce qui est, n’est plus à
bâtir, mais, pire, est devenu une permanence et ce, malgré la réalité de la vie
sur terre et de la fluctuation de la condition humaine dans ce grand mouvement
qui nous fait tous ressembler à Sisyphe sur son rocher, recommençant sans fin
cette lourde tâche de se battre contre les éléments pour bâtir une meilleure
vie sans avoir jamais l’assurance de pouvoir se reposer.

Pourtant, le développement de la
science et de la technologie, la progression de l’hygiène et de la médecine,
lors des deux siècles précédant notre millénaire, ont changé notre état
d’esprit. Nous nous sommes pris à rêver d’une société de l’acquis définitif.

Dès lors, aussitôt qu’une avancée
se fait dans un domaine quelconque, non seulement nous estimons que celle-ci
s’inclut immédiatement dans l’immuable mais qu’il n’est plus besoin que nous
nous battions pour la préserver.

Grossière erreur qui sera
peut-être à l’origine de l’effondrement de nos civilisations, ce qui ne sera
pas une première comme nous le rappelle les historiens.

Or, il est impératif que nous
luttions contre cette illusion et que l’être humain garde constamment la
lucidité nécessaire sur sa condition qui est liée à la réalité changeante de
l’existence et fasse en sorte de ne pas se trouver dépourvu quand les
événements sont contraires ou quand les temps sont difficiles.

Pour cela, une seule façon,
toujours évoluer et être en phase pour ne pas se laisser déborder par des
«surprises» qui n’en sont que pour celui qui demeure immobile, campé dans ses
acquis.

Et, comme nous le démontre chaque
crise aiguë qui nous frappent, cette évolution ne peut pas se faire
correctement en réagissant simplement au coup par coup, ni même en agissant par
des remises en question sporadiques. On voit tous les dégâts que ces
comportements causent actuellement.

Il ne s’agit pas, non plus, de
tout chambouler, en créant plus de chaos destructeur que d’ordre créateur avec
une révolution, qu’elle soit temporaire ou permanente.

Non, la seule vraie solution se
trouve dans une adaptabilité constante de la société par la réforme permanente.

Mais, attention, il ne s’agit pas
de réformer tout, tout le temps en créant de l’instabilité et le changement
pour le changement.

La réforme permanente est d’abord
un audit permanent de la société ainsi qu’une prospective à court, moyen et
long terme. Bien sûr, cette dernière ne peut être exacte. Quant au premier, il
ne faut évidemment pas tomber dans une vision statique des choses faisant en
sorte de gonfler un problème conjoncturel en en faisant une question
structurelle fondamentale.

Réformer correctement n’est pas
aisé et ce n’est rien de le dire!

Ayant dit cela, la réforme n’est
rien d’autre que le mouvement de la vie. Tout au long de notre existence, nous
nous adaptons, quotidiennement, vaille que vaille, aux circonstances de notre
quotidien en les aménageant au mieux de ce que nous pouvons. C’est ce que
doivent également faire les peuples collectivement.

Par exemple, nous adaptons nos
dépenses à nos moyens financiers. Si nous avons moins, nous dépensons moins et
inversement. Pourquoi n’en serait-il pas de même de la société?

Mais en dépensant moins, souvent,
nous dépensons mieux. Un exemple dont la société pourrait s’inspirer.

Cependant, même en dépensant
mieux, nous sommes obligés avec moins de couper dans certaines dépenses. Une
nécessité que la société devrait faire sienne dans les mêmes circonstances.

Cette réforme permanente devient
de plus en plus nécessaire alors que la société mondiale se complexifie et doit
faire face à des défis, à la fois, plus difficiles à résoudre et de nature
planétaire. Ainsi, chaque société locale doit s’adapter à cette nouvelle donne
et aucune d’entre elles ne peut prétendre s’abstraire de cette réalité au
risque de s’effondrer ou même de disparaître.

Regardons avec quelle
irresponsabilité les Grecs, population et dirigeants dans le même sac, ont
fermé les yeux pendant des années à des pratiques et des comportements qui ne
pouvaient qu’à terme, crise ou pas crise, les conduire au bord du précipice. Si
des réformes progressives et bien menées avaient été mises en place, la société
grecque ne serait pas là où elle en est.

Les peuples mais aussi leurs
dirigeants doivent comprendre et accepter la réalité et non la repousser
jusqu’à ce qu’elle les renvoie dans les cordes et, pour finir, les mettent KO.

Le courage de la réforme ne
concerne pas e peuple ou les dirigeants. Il concerne le peuple et les
dirigeants. Les deuxièmes doivent expliquer les enjeux et les solutions aux
premiers qui valident celles qu’ils pensent les plus appropriées après un débat
démocratique le plus large possible afin que les deuxièmes, munis d’un mandat
clair des premiers les mettent en place.

Cela s’appelle la démocratie
républicaine représentative… dont une des principales vertus est ce fameux
courage politique, un ingrédient que l’on peine souvent à trouver dans le
comportement de peuples et les décisions de leurs dirigeants.

Quand le Centrisme se présente
comme un réformisme, c’est de cela qu’il parle. Pas d’un «grand soir»
chimérique et destructeur. Mais, pas non plus, d’acquis permanents, vision tout
aussi chimérique que destructrice.

Non, il parle de cette réforme
indispensable et continue. Cette réforme permanente basée sur le plus large
consensus de citoyens libres et responsables pour bâtir sur la réalité et le
concret la meilleure société possible.

Celui qui travaille la terre sait
bien que s’il ne s’occupe pas sas cesse de celle-ci alors les mauvaises herbes
reviendront et détruiront tout son labeur.

 

Alexandre
Vatimbella avec l’équipe du CREC

 

Dans la même collection:

– 1 Présidentielle: où sont les Obama et Trump
français?

– 2 Le libéralisme n’est pas monolithique mais
son point d’équilibre est au centre

– 3 Le Centre dans le monde: mêmes mots pour des
réalités différentes

– 4 Centrisme, civilisation, terrorisme et
guerre

– 5 Centrisme et écologie: l’humanisme centriste
au défi de la protection de l’environnement

– 6 «Extrême-centre» et «centrisme
révolutionnaire», fâcheux oxymores

– 7 Le Centrisme, l’égalité et la justice

– 8 La mondialisation humaniste du Centrisme

– 9 A la recherche de la proportionnelle juste
et efficace

– 10 Pour le Centrisme, personnalisme et
individualisme sont complémentaires

– 11 Centrisme, macronisme, progrès et
progressisme

– 12 Le «macronisme» est un centrisme

– 13 Pour le Centrisme, l’humanisme intégral doit
régir les règles de bioéthique

– 14 De l’axe central, de son présent et son
avenir

– 15 Centrisme et immigration: pragmatisme entre
principes humanistes et principe de réalité

– 16 Centrisme, peuple, populace, populisme

– 17 Pour le Centrisme, c’est la démocratie et la
république

– 18 Pour le Centrisme, la sécurité est au cœur
d’une société libre

19 Pour le Centrisme, la seule légitimité
de l’intelligence artificielle est le bien-être des individus

– 20 Centrisme, respect et droits de l’enfant

– 21 Le Centrisme face à l’équation entre santé
et économie

– 22 Pourquoi et comment le Centrisme est devenu
la pensée de la démocratie républicaine libérale du XXI° siècle

– 23 Le Centrisme du juste équilibre est le seul
à concilier démocratie économique et sociale en une vraie démocratie politique

– 24 Pour le Centrisme, la méritocratie est
nécessaire et un moteur du progrès

– 25 Le Centrisme est-il pragmatiste?