Qui veut être mon associé ? : comment les cas diffusés en deuxième partie de soirée sont-ils choisis ?

Chaque mercredi, M6 présente cinq projets innovants lors de la diffusion de Qui veut être mon associé ?. En deuxième partie de soirée, deux cas inédits complètent la soirée. Mais comment tout ça est-il articulé ? Télé-Loisirs a posé la question à la production.

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Cela fait plusieurs semaines que la troisième saison de Qui veut être mon associé ? est diffusée chaque mercredi sur M6. Cette année, Jean-Pierre Nadir, Delphine André, Marc Simoncini, Eric Larchevêque et Anthony Bourbon ont été rejoints par Isabèle Chevalier, une nouvelle investisseuse qui s’est totalement intégrée à la bande de l’émission, notamment parce qu’elle est déjà apparue dans la version québécoise du programme. Au fil des épisodes, les business angels ont fait face à des cas très touchants, tels que La Paille d’O ou encore Callisis, des projets innovants comme Detective Box et Aglaé, mais aussi des idées plus originales, à l’instar de Coussin d’air.

Qui veut être mon associé ? : une émission pensée “comme une soirée”

Tous ces pitchs ont été diffusés lors de la première partie de soirée de M6. Toutefois, dans Qui veut être mon associé ? La suite, deux projets inédits sont présentés aux téléspectateurs. Ce fut le cas des Mains de Mamie, de Ethypik, de Body Glory, de La P’tite Chipeuse – dont le passage a été le théâtre d’une séquence encore jamais vue dans l’émission – de Nanaba ou encore de Boarding Glasses. Mais comment se fait-il que ces candidats-là en particulier passent à l’antenne après 23 heures ? “Pour nous, c’est une soirée. On ne se dit pas qu’un cas est plus faible qu’un autre et qu’il doit passer en deuxième partie de soirée. La majorité des téléspectateurs qui regardent le prime restent en deuxième partie de soirée, notamment parce qu’il y a les Que sont-ils devenus ?”, répond Ombline Rousseau, la coproductrice, interrogée par Télé-Loisirs.

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Des cas un peu plus délicats dans la suite de Qui veut être mon associé ?

Lorsqu’ils composent l’émission, les producteurs préfèrent réfléchir à une “soirée continue” plutôt qu’à une première et une deuxième partie de soirée. Ainsi, c’est la raison pour laquelle on retrouve à la fois des entrepreneurs qui obtiennent de l’argent de la part des investisseurs comme des candidats qui repartent les mains vides. Le coproducteur Jérémy Henriet ajoute que certaines thématiques sont plus appropriées à une heure tardive. “Lorsqu’on présente des sextoys, on les met plus tard. On comprend que les familles n’ont pas forcément envie que ce soit un débat dans le canapé à 21 heures“, sourit-il. Les futurs entrepreneurs sont désormais prévenus !