Notre critique de Mayday: un film catastrophe dans le vent

Gerard Butler (à gauche) dans le rôle du commandant de bord Brodie Torrance, et Mike Colter interprète Louis Gaspare, un mystérieux détenu, dans un film d’action à couper le souffle. Kenneth Rexach/Lionsgate/Metropolitan Filmexport

CRITIQUE – Jean-François Richet signe un excellent long-métrage d’action sur un crash d’avion qui tourne mal aux Philippines.

Voilà un film d’action simple, efficace et sincère, réalisé à l’ancienne par Jean-François Richet (Mesrine, L’Empereur de Paris). La chose est suffisamment rare pour être signalée, dans un contexte où les blockbusters américains s’avèrent souvent des navets infatués d’eux-mêmes, où l’action dégouline sans rime ni raison, avec des mouvements de caméra aberrants qui donnent le tournis. À ce titre, la sobriété de Mayday est exemplaire.

Comme son nom l’indique, cet «action movie» met en scène un crash d’avion à la manière de films d’aventures tels Le Vol du Phénix (Robert Aldrich, 1965), Airport (George Seaton, 1970) ou Les Naufragés du 747 (Jerry Jameson, 1977). À la veille du réveillon, le commandant de bord Brodie Torrance (Gerard Butler, crédible, plus spartiate qu’à l’accoutumée) est sur le point d’embarquer. Ce pilote de ligne écossais, qui ne pense qu’à célébrer le Nouvel An avec sa fille et sa femme en mangeant du haggis (cette fameuse panse de brebis farcie des Highlands), ne se doute…

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