Les nouveautés films et séries à voir sur Netflix du 23 au 29 septembre

Netflix balance nombre de films et séries dans son catalogue chaque semaine, sans qu’on les remarque ou que la plateforme ne l’annonce officiellement. Ecran Large revient sur les nouveautés ajoutées par Netflix du 23 au 29 septembre 2022, films et séries confondus dans une liste non exhaustive.

Quels sont les films et les séries à ne pas manquer ce week-end sur la plateforme de streaming ?

 

Athena

Disponible sur Netflix – Durée : 1h37

 

Ça parle de quoi ? Trois frères se retrouvent au cœur du conflit acharné qui embrase la cité Athena, après la mort tragique de leur benjamin.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que si vous avez aimé Les Misérables de Ladj Ly, il y a fort à parier que serez emportés par Athena. Réalisé par Romain Gavras, à qui l’on doit notamment Le Monde est à toi, le film Netflix est une claque, du moins dans sa mise en scène follement ambitieuse.

S’il vous en faut plus que les arguments vendeurs (lol) de David Fincher ou encore Jay Z sur l’affiche, soyez au fait que le film jouit d’une puissante force d’immersion. Techniquement et visuellement époustouflant, Athena est une expérience suffocante et sensationnelle, à la rage communicante, notamment grâce des comédiens habités. Avec un point de vue multiple qui vient s’attarder autant sur les policiers que les banlieusards, le film essaie de comprendre chacun des partis pour mieux plonger au coeur de la guerre. Sans nul doute un film qui va (re)lancer des débats.

Notre critique d’Athena sur Netflix.

 

Lou

Disponible sur Netflix – Durée : 1h47

 

Ça parle de quoi ? Quand une petite fille est enlevée lors d’un orage, sa mère fait équipe avec sa mystérieuse voisine pour la retrouver.

Pourquoi il faut la regarder ? Parce que s’il vous manquait un petit thriller-polar pour égayer votre soirée, ça fera sûrement le job. Le simple fait de voir la fantastique Allison Janney (À la Maison-Blanche, Moi, Tonya) face à Jurnee Smollett (Lovecraft Country, Birds of Prey) pourrait être un argument nécessaire. A priori, difficile de s’ennuyer avec vu le talent des deux actrices.

Possible aussi que Lou soit plus intéressant et riche que son pitch très générique, autour d’une mystérieuse femme au passé mystérieux, qui va évidemment se révéler au fil du film. Ne reste qu’à espérer que la formule soit plus alambiquée que la moyenne, et que l’enquête et poursuite du tueur soit rondement menée. À noter d’ailleurs que Lou est réalisé par Anna Foerster, qui avait fait ses premiers pas au cinéma avec… Underworld : Blood Wars. Aïe.

 

shadowplay

Disponible le 24 septembre – Durée : 16 épisodes de 52 minutes

  

Ça parle de quoi ? À Berlin, en 1946, un policier américain recherche son frère disparu et aide une jeune policière allemande dans sa lutte contre les crimes violents qui frappent la ville.

Pourquoi il faut la regarder ? Créée par Måns Mårlind, à qui l’on doit notamment Underworld : Nouvelle ère (décidément, c’est la semaine pour revoir la saga avec Kate Beckinsale), Shadowplay intrigue grâce à son contexte historique et géopolitique. En ancrant la mini-série au cœur de Berlin, durant la période trouble d’après-guerre alors que la rivalité entre États-Unis et Union soviétique s’intensifie, le créateur confère à son œuvre un solide potentiel scénaristique. 

Si le synopsis laisse néanmoins présager un manichéisme malvenu et sans doute certaines facilités, The Defeated pourrait tout aussi bien surprendre par la démultiplication de ses enjeux dans une ville occupée par les nations victorieuses. Autres raisons plus basiques, mais recevables : Shadowplay est menée par Taylor Kitsch, Logan Marshall-Green (sosie non officiel de Tom Hardy) et Michael C. Hall.

blonde

Disponible le 28 septembre – Durée : 2h47

 

  

Ça parle de quoi ? Un portrait-fiction qui revient sur la trajectoire, les succès, et les douleurs de Marilyn Monroe.

Pourquoi il faut le regarder ? Si vous aimez Marilyn Monroe ou si vous avez lu le bouquin duquel le film est tiré, il y a fort à parier que vous trouviez votre compte. Vous l’aurez compris, le titre du film n’a aucun lien avec la chanson d’Alizée, mais bel et bien avec le roman de Joyce Carol Oates. On y suivra donc un récit fantasmé sur l’actrice de Certains l’aiment chaud, Les Désaxés et Rivière sans retour, tragiquement entrée dans la légende. Une œuvre qui entend bien embrasser à bras le corps la psychologie torturée et tourmentée de la star, pour en retirer un constat frappant sur l’écosystème où elle a été façonnée, adulée, puis détruite

Blonde, c’est aussi l’occasion de se souvenir qu’Andrew Dominik est un cinéaste passionnant, après Chopper, L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford et Cogan. Et bien sûr, Blonde, c’est aussi une Ana de Armas flamboyante, qui confirme tout son talent aperçu dans Blade Runner 2049 ou encore À couteaux tirés. Définitivement l’événement Netflix incontournable.

 

MEN IN BLACK : INTERNATIONAL

Disponible le 28 septembre – Durée : 1h55

 

 

Ça parle de quoi ? Un nouveau duo de (Wo)Men in Black se forme pour affronter une taupe au sein de l’agence.

Pourquoi il faut le regarder ? Certes, la saga adaptée des comics de Lowell Cunningham et popularisée grâce à Will Smith, Tommy Lee Jones et le réalisateur Barry Sonnenfeld, commence sérieusement à dater. Certes, le passage de témoin au réalisateur de Fast and Furious 8, à savoir F. Gary Gray, était moyennement rassurante. Certes, le choix de Tessa Thompson et surtout Chris Hemsworth laissait craindre un pur produit marketing pour revitaliser une saga poussiéreuse. Certes, Liam Neeson doit à ce stade accepter n’importe quel scénario laissé sur son paillasson.

Pourtant, si vous désirez voir un film potache, décérébré, mais un poil efficace pour meubler la soirée, Men in Black : International est fait pour vous. Vous serez guidés par deux divinités (rires) made in Marvel dans un énième complot cosmique, et peut-être que vous n’aurez même pas envie de brûler votre TV à la fin.

La critique du gentil navet Men in Black : International.

 

l’impératrice

Disponible le  29 septembre – Durée : 6 épisodes de 45 minutes

 

 

Ça parle de quoi ? Quand la rebelle Élisabeth (“Sissi”) rencontre Franz, l’empereur d’Autriche, le jeune couple ne tarde guère à s’aimer d’un amour passionnel qui fera vaciller la structure même du pouvoir au sein de la cour viennoise.

Pourquoi il faut la regarder ?  Les plus anciens n’ont pas oublié Sissi l’impératrice (la version de 1956), non pas à cause de sa mise en scène, mais en raison de la présence éblouissante de Romy Schneider. Le rôle propulsa l’actrice sous le feu des projecteurs, et sa carrière fut lancée. C’est pourquoi tous nos regards seront tournés vers Devrim Lingnau, qui incarne à son tour L’Impératrice.

Certes, il ne faut pas s’attendre à une œuvre dans la lignée de L’impératrice rouge de Joseph Sternberg. Mais la série promet son lot de complots, de retournements de situation impromptus et de raccourcis historiques qui peuvent fonctionner. Et on peut nourrir le fol espoir d’une interprétation de l’ensemble du casting, un tantinet convaincant. A défaut, on se contentera d’un soap opera suffisamment efficace pour nous tenir en haleine durant six épisodes.

 

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