La SAR signe un partenariat avec deux plateformes en faveur des acteurs économiques 

Le président de la Société africaine de recouvrement (SAR), Lassina Ouattara a souligné le 22 septembre à Brazzaville que la signature de convention cadre de partenariat avec l’association des femmes juristes et l’ordre national des experts comptables du Congo visait à réaliser leurs missions afin de créer une synergie d’action en vue d’accompagner les acteurs économiques du pays, dans l’exercice de leurs activités. 

« Notre feuille de route à travers cette convention cadre de partenariat est d’œuvrer au chevet des acteurs économiques afin de construire un tissu économique hors pétrole, résilient et Prospère », a précisé Lassina Ouattara lors de signature de la convention.

 Au cours de cette rencontre, le président de la SAR a, par ailleurs, épinglé le choix porté sur l’association des femmes juristes du Congo « il y a des petites entreprises qui ne connaissent rien de leurs droits, lorsque l’administration fiscale se présente devant elles, ont peur de s’exprimer, alors que ces dernières ont le droit à se défendre dont elles ignorent. Donc à travers cette convention, ces acteurs bénéficieront dorénavant de l’accompagnement juridico-judiciaire de ces deux plateformes signataires ».

L’objectif de cette convention cadre de partenariat est d’établir une passerelle entre les trois entités en vue de redynamiser l’économie du pays et d’accompagner les opérateurs économiques dans le développement de leurs activités.

L’association des femmes des juristes du Congo, organisation non gouvernementale spécialisée dans l’accompagnement juridico-judiciaire, joue sa partition dans la construction du tissu économique hors pétrole. Il s’agit en effet de contribuer à bâtir un environnement attractif aux investissements privés.

« La signature de cette convention cadre de partenariat, c’est le lieu d’indiquer que l’association des femmes juristes du Congo qui œuvre pour la défense des droits humains en général. Il s’agira d’intervenir auprès des administrations de contrôle pour les convaincre de ne point pratiquer de contrôles abusifs », a fait savoir Jocelyne Milandou Kanza, la présidente de ladite association.

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