En avril, ne te découvre pas d’un film avec Filmo !

Vous aimez les couples de parents psychotiques et portés sur le fétichisme SM ? Peut-être préférez-vous la splendeur des contes italiens à l’ancienne ? A moins qu’un chef-d’oeuvre inédit sur les ravages de la guerre n’emporte votre adhésion. De toute façon, ces trois propositions passionnantes sont sur Filmo en avril.

Autant de possibilités qu’explore fort bien la sélection du mois de mars de Filmo, service de SVOD à abonnement, qui vous coûtera 6,99 euros par mois après sa période d’essai gratuite. Une offre sacrément alléchante, puisqu’elle vous permettra de poser les yeux aussi bien sur de formidables divertissements, des créations d’auteurs oubliées, des films de tous les genres, mais surtout, des pépites invisibles partout ailleurs.

La preuve avec trois bijoux très différents, dont vont pouvoir bénéficier les abonnés ces jours-ci. Et parce que la vie est belle, que la rédaction est généreuse et que les équipes de Filmo le sont tout autant, les gens de bien qui useront du code promotionnel ELFILMO se verront gratifier de deux mois d’abonnement gratuit, en lieu et place des 14 jours d’essai libre dont bénéficient d’ordinaire les mortels. Attention, ce code est actif jusqu’au 31 avril 2022.

 

The Painted Bird : photoLa guerre en dabant

 

Dans The Painted Bird , un enfant erre en pleine Seconde Guerre mondiale dans les ruines d’une Europe mutilée par un conflit impitoyable, où les passions tristes et la haine affleurent encore, à la manière d’un mauvais sang. On pense évidemment à une certaine tradition cinématographique ici convoquée, de Requiem pour un Massacre en passant par Empire du Soleil. Des comparaisons prestigieuses, pour un film qui ne démérite pas. 

Le réalisateur Vaclav Marhoul capture avec une aisance déconcertante l’horreur absolue, ne la magnifiant jamais, en dépit d’un noir et blanc somptueux. Ce cauchemar vécu par un enfant, ballotté entre soldats SS impitoyables et paysans pas forcément bienveillants résonne d’autant plus fortement que son jeune héros y traverse les espaces que pulvérise aujourd’hui la guerre menée en Ukraine par la Russie. 

Totalement inédit en France, The Painted Bird fut un des chocs de la Mostra de Venise 2019, où sa projection provoqua autant de réactions émues que de violents symptômes de rejet, les spectateurs de la séance n’étant pas préparés à une telle déferlante émotionnelle. Raison de plus pour se mesurer à cette belle exclu signée Filmo.

 

Le Sous-sol de la peur : photo

T’es qui, latex ?

 

Avec la récente sortie de Scream, on est longuement revenu sur la carrière du créateur de la saga, le regretté Wes Craven. Les massacres perpétrés depuis les années 90 par le sauvage Ghostface ont souvent occupé les amateurs d’horreur, au risque d’ignorer une des créations les plus étonnantes et remuantes de sa filmographie. Car derrière des concepts aussi cultes que Freddy ou encore La Dernière maison sur la gauche, Craven a imaginé au moins un trip horrifique authentiquement taré… et on le retrouve évidemment sur Filmo. 

Dans Le Sous-sol de la peur, deux jeunes noirs américains font la rencontre du curieux couple qui occupe la gigantesque bâtisse de leur quartier… avant de découvrir que ces bourgeois bon teint sont les propriétaires d’un véritable musée des horreurs, doublé d’un labyrinthe dans lequel ils vont se précipiter pour échapper à un duo porté sur la torture et la séquestration. 

Le résultat est mené à un rythme éreintant, traversé de séquences hallucinatoires, durant lesquelles le film s’amuse à totalement pulvériser les clichés de l’Amérique des années 80/90. Jouant comme peu d’autres longs-métrages, y compris horrifiques, sur les tensions sociales mais aussi les tabous américains. Au gré d’une série de scènes où se multiplient pièges, meurtres et combi en latex, le cinéaste nous propose sans doute son film le plus ouvertement dément. 

 

Tale of tales : Photo Stacy Martin

La servante vraiment très écarlate

 

Certains films ont beau déborder d’idées géniales, ils n’en demeurent pas moins incompris lors de leur découverte initiale. Ce fut le cas de Tale of Tales, film à sketch aussi envoûtant que venimeux, qui eut le malheur d’arriver après le somptueux Gomorra et le discuté Reality, qui devait consacrer son auteur sur la scène internationale. Quelle ne fut pas la surprise (et l’indifférence) du public comme de la presse, face à ces fables cruelles et plastiquement somptueuses. 

Non seulement le genre du pur conte, assumé comme tel, est rare sur grand écran, mais rarement aura-t-il été traité avec autant de pureté et de cohérence. Porté par une direction artistique à la richesse exceptionnelle, le métrage imbrique plusieurs récits autour de la tentation, la grâce et l’apparence, qui nous replongent instantanément dans un rapport à l’émerveillement qui fait appel autant à l’enfance du spectateur qu’à sa connaissance de la symbolique de nombreux mythes européens. 

 

Tale of tales : Photo Vincent Cassel

“Sens mon doigt”

 

Enfin, on retrouve grâce à Tale of Tales un peu de la magie infiniment bordélique des premiers longs-métrages de Terry Gilliam, où s’alliaient délicieusement un art consommé de la débrouille et un pur instinct de mise en scène. Cet équilibre funambule est bien présent ici, alors que nos anti-héros se confrontent à autant de pactes faustiens, incarnés par moult démons, ou merveilles. Traversées de visions hypnotiques, le film est de ceux qui accompagnent longtemps leur spectateur.

Et donc, pour vous jeter dès à présent sur ces trois propositions de haut vol, n’hésitez pas à utiliser le code promotionnel ELFILMO, qui vous donnera accès à deux mois gratuits et sans engagement (avant bien évidemment de céder aux sirènes de la cinéphilie et de vous abonner à Filmo, cela va de soi). Attention, ce code est actif jusqu’au 31 avril 2022.

Ceci est un article publié dans le cadre d’un partenariat. Mais c’est quoi un partenariat Ecran Large ? 

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