cette star de Blonde a peur qu’on partage ses photos d’elle nue


Par Boris S


– Publié le 22 Sep 2022 à 11:48

A l’affiche de Blonde où on la découvrira dans le rôle de Marilyn Monroe, Ana de Armas craint que des photos d’elle nue ne deviennent virales. Explications.

Le 28 septembre prochain débarquera Blonde sur Netflix. Cette adaptation du roman éponyme de Joyce Carol Oates chronique sur le mode fictif la vie de Marilyn Monroe, un rôle en or pour son interprète, Ana de Armas (Mourir peut attendre). Écrit et réalisé par Andrew Dominik (L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford avec Brad Pitt, d’ailleurs producteur de Blonde), le film se traîne une réputation aussi sulfureuse que celle de son personnage principal. Le biopic contient en effet des scènes plutôt violentes et graphiques qui auraient refroidi les ardeurs de Netflix, bien que Joyce Carol Oates ait trouvé l’adaptation de son roman « surprenante, brillante, dérangeante et étonnamment féministe dans son interprétation » comme elle l’écrivait sur son compte Twitter l’an dernier.

S’ils ont réussi à accorder leur violon, Andrew Dominik et Netflix n’ont probablement fait que très peu de cas d’une des grandes craintes d’Ana de Armas. A moins d’une semaine de la sortie de Blonde, la comédienne craint que des photos d’elle nue dans le film deviennent virales. « C’est dégoûtant », confie-t-elle en interview avec Variety. « Je ne peux pas le contrôler ; vous ne pouvez pas vraiment contrôler ce que les gens font et comment les choses sont sorties de leur contexte. Je ne pense pas que cela m’ait fait regretter ; cela m’a juste donné un goût amer dans la bouche de penser à l’avenir de ces vidéos ».

Pourquoi Blonde a hypnotisé les premières critiques

De retour de la Mostra de Venise où il était présenté, Blonde semble avoir plus ou moins conquis les premières critiques. Selon Jane Crowther de Total Film, le long-métrage « explore toute la complexité de Marilyn Monroe ainsi que celle de l’écosystème dans lequel elle et nous évoluons ». Bilge Ebir de Vulture juge Blonde « hypnotisant et, en même temps, profondément émouvant » tandis que Richard Lawson de Vanity Fair lui reproche de trop donner à voir « de la souffrance, tout le temps ». Phil de Semlyen de Time Out abonde : « Malgré toute la liberté que le film avait pour réimaginer la vie de la comédienne et la sauver de sa persécution, Blonde est trop occupé à la jeter dans son océan d’angoisses et de la regarder sombrer ». Rendez-vous le 28 septembre prochain sur Netflix pour vous faire votre propre avis !

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