« C’est difficile » : Mélissa Theuriau maman, ses touchantes confidences sur ses enfants

Après une première partie de carrière devant la caméra aux débuts des années 2000, Mélissa Theuriau officie désormais dans l’ombre. Elle est notamment à la tête de sa propre société de production depuis 2008 et s’y consacre à temps plein depuis son départ de Zone interdite en 2012. Ce changement d’emploi du temps professionnel correspondait alors à un changement de vie, puisque la journaliste a donné naissance en septembre 2011 à son second enfant : une fille, prénommée Lila, fruit de son amour avec l’humoriste Jamel Debbouze, tout comme son grand-frère, Léon, né en décembre 2008, seulement sept mois après leur mariage. “J’ai une nostalgie folle de leur petite enfance, s’est-elle souvenue dans les colonnes du numéro de février 2023 du magazine Psychologies.

“On passe notre temps à espérer qu’ils deviennent plus autonomes. Mais quand ils commencent à nous échapper, quand on n’est plus si nécessaire, en fait, ça bouscule […] c’est difficile, a-t-elle ainsi reconnu. Si Mélissa Theuriau n’est pas prête à voir ses deux enfants quitter le cocon familial, cela devrait pourtant se produire d’ici quelques années pour son aîné, Léon, désormais âgé de 14 ans. Quant à la petite Lila, la productrice pourra peut-être encore profiter de sa benjamine pendant une décennie puisque celle-ci n’a que 11 ans. Bien consciente que leur départ est néanmoins une étape incontournable, elle confesse s’y préparer mentalement : “Je vais le passer, ce cap !”

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“Le travail est fait”

“Au moins, quand je vois l’attention qu’ils ont pour autrui, je me dis que le travail est fait. Et moi qui voulais leur offrir quelque chose de plus joyeux que ce que j’avais connu, ça, c’est réussi, s’est tout de même réjouie celle qui avoue ne pas avoir “adoré [sa] jeunesse”, notamment parce qu’elle a dû “beaucoup porté pour que [sa] famille tienne”. C’est justement ce rôle d’aîné, chargé de soulager ses parents, qui a rapproché Mélissa Theuriaux et Jamel Debbouze. Quand on s’est rencontrés, on s’est aidés mutuellement à se dire : ‘C’est bon, on a été de bons enfants, on a le droit de penser un peu à nous.’ Peut-être que sans lui j’aurais perdu beaucoup de temps à me sentir coupable”, a-t-elle confié à nos confrères. Et de conclure : “Avec ces blessures communes, on a pu s’extraire l’un et l’autre de ce contexte un peu lourd.”

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE