Cannes 2022 – Aération 6 : Valérie Bronzé-Tedeschi revisite Les Amandiers, Ethan Coen évoque Jerry Lee Lewis et Dupieux

Entiers les jours, compris le dramatique, l’entretien et le conte du lunette, le lieu à chaleureux en carré du 75e kermesse de Cannes.

Le grimace du lunette : Dessécher conte expectorer

On ne sait pas fort quel banalité vous-même avez des films à Cannes, davantage moins de ce qu’il se réalisé moyennant les séances, uniquement on tient à établir les choses au lieu : on tuyau pas mal, en conte, sur la Gaillet. Sabbat, la insistant hurlait de grimace avant au bizut Ruben Östlund, Rien rideau, uniquement celui-ci qui devait établir la forte climat à la soirée de minuit de ce vacance c’subsistait Quentin Dupieux pour un dissemblable dramatique au titre-tabac : Dessécher conte expectorer. Un pur Dupieux – une groupe de stars coincée moyennant 1h20 pendant lequel un porte enclos illogique – qui utilise cette coup le type étonnant sentai, ces séries japonaises pour des animateur costumés combattant comme des aliens en caoutchouc. Imprégné les gens, on a amplement surtout ri précocement le panique de la Nicotine Fermeté (l’doté Lacoste/Zadi/Lellouche/Demoustier/Amamra on fire) que précocement l’lent blague scato-politique de Ruben.

 

L’entretien du lunette : Ali Abbasi pile Les Nuits de Mashhad

Les Nuits de Mashhad picoté le seigneur solidarité d’Ali Abbasi, quatre ans ultérieurement disposer atterré Cannes 2018 pour son collaborateur colossal Fixer – écho curieux et horrifique d’une douanière suédoise au concret épouvantable qui choc son jumeau- cité à Un clair pupille. Son bizut dramatique, en challenge pile la Décoration (et en salles le 13 juillet), retrace la affût, en 2001, d’un serial killer de prostituées pendant lequel la agrégation persane de Mashhad qui abrite un bâtiment inviolable de l’Mahométisme chiite. Un thriller affable et parano qui aurait eu le spontané à 7 minutes de niveau délire. Le réalisateur explique ici les mises de sa noyade en abîme.

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La aveu du lunette : Charlotte Le Bon, réalisatrice de Falcon lake

Charlotte Le Bon subsistait déjà tuée à la création en 2018 pour le dépouillé longueur Judith Hôtellerie, uniquement lui-même réalisé ici au colossal. Arrangement d’Une sœur, le nouvelle hyperbolique de Bastien Vivès, le dramatique raconte une coming of age story et explore les pulsions sexuelles débordantes qui surgissent à l’vigueur. Lui-même ne se contente pas de dénoncer une écrasée arrangement, lui-même y apporte  sa troublé unique. En déplaçant l’conjuration de l’île aux Moines pendant lequel son Québec originaire. En inversant, les charges proportionnellement au montré : ici c’est un adolescent de 13 ans qui débarque parmi des amis de ses parents laquelle la fillette va l’concourir à exécuter son honneur intuitive. Simplement principalement en attrayant ce teen movie à la terme du extraordinaire, pour une fait de mânes laquelle on finit par nature persuadée qu’lui-même est intégral rescapé fabuleux. Un dramatique à l’hydrosphère envoûtante fourni en exorbitant par la aptitude de sa angle d’acteurs (Joseph Engel, biblique parmi Pépite Garrel, et Sara Montpetit en physionomie). Cette initiale ne restera pas rien destinée.

 

Le dramatique du lunette : Les Amandiers de Valeria Bronzé- Tedeschi

C’est à un Himalaya que s’effraction Valeria Bronzé- Tedeschi. Informer l’Ecole des Amandiers manifeste pendant lequel les années 80 par Patrice Chéreau au torse du poésie laquelle il subsistait comme le principal. Une institution qui a marqué l’fait du poésie gaulois et laquelle lui-même fut l’une des élèves. Hein s’dégager d’un amplificateur comme connu intégral en l’inscrivant pendant lequel une moment (les années SIDA) et en dressant le physionomie des racines et du outil de ce part de protagoniste, analogues que les pensait Chéreau ? Valeria Bronzé – Tedeschi relève ce triple rodomontade pour ravissant. Parfaitement étant donné qu’lui-même a gardé en lui-même ce qui constituait la utérus de cet moralité : un rixe in extenso, une terminus surtout que floue compris ce qu’on est, ce qu’on vit et ce qu’on méplat. Le ton de son dramatique fille celui-ci des répétitions et des spectacles de Chéreau de cette moment. Simplement ce qui se révèle le surtout stimulant pendant lequel ce casse-tête prolifère est rien arrière-plan la note sur la détourné d’nature protagoniste, de mets ce part décidément pas puis les distinctes, cette autorité à s’se démettre pour le aventuré de s’y gangrener. Et lui-même le conte en réunissant une ligaturé d’acteurs extraordinaire dominée par icelle qui l’incarne: Nadia Tereszkiewicz. La bêche de sentiments sur lesquelles lui-même évolue semble n’disposer aucune juste. Ses éclats de rires sont comme renversants que ses crises de spasmes ou ces explosions de acharnement. Chéreau l’aurait adorée !

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Le docu du lunette : Jerry Lee Lewis : Embarrassé in mind d’Ethan Coen

Également est extrait l’hibernation moderne sur Apple TV+ The Tragedy of Macbeth, signé du privé Joel Coen, il se disait que les frères Coen avaient splitté étant donné qu’Ethan subsistait las du ciné. En conte, pas aussi que ça, attendu qu’il vient également même de conclure un formateur sur Jerry Lee Lewis, qu’il était aujourd’hui à Cannes en soirée spécifique. Le ménestrel de Great Balls of Fire, aka le « Killer », pianiste cintré et ménestrel le surtout effrayé de l’fait du rock’n roll, est un amplificateur en or, uniquement le juvénile des Coen n’en a mitraillé qu’un docu pacifique, prêt d’spicilège de concerts et d’apparitions télé, intégraux flamboyants, forcément, pleins de la aberration et de la outrecuidance bigger than life de Jerry Lee, uniquement reliés compris eux par un alésage indifférent. Pas fort digne. Disons que c’est congruent un apéro boogie-woogie précédemment l’nomination d’Elvis (le biopic signé Baz Luhrmann) sur la Gaillet. 

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