André Dussollier: «Quelle étrange aventure de vieillir pour un petit garçon»

Plus de 140 films en 50 ans de carrière et toujours cet appétit du jeu. L’acteur à la voix suave le prouve une fois de plus avec son interprétation malicieuse de Clemenceau dans « Le tigre et le président ».


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Journaliste au service Culture

Temps de lecture: 7 min

Cinquante ans de carrière, un amour du jeu qui le mène du cinéma au théâtre pour rompre avec une jeunesse du côté d’Annecy qui s’affichait trop convenue, plus de 140 films qui balaient un spectre large du cinéma français, de Trois hommes et un couffin à Mélo en passant par Le colonel Chabert et Tanguy, trois César (Un cœur en hiver, de Claude Sautet, On connaît la chanson, d’Alain Resnais, La chambre des officiers, de François Dupeyron) et un Molière (Novecento en 2015), une voix suave qui devient star avec Le fabuleux destin d’Amélie Poulain, et toujours l’envie comme si c’était la première fois. Sportif depuis sa tendre enfance, André Dussollier mène sa carrière comme un coureur de fond, le cœur calme, dans le plaisir de l’effort, du jeu, de l’invention. Tignasse blanche et grand sourire, il est un être de douceur, élégant, aimable, raffiné.


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