Ambre Chalumeau (“Quotidien”) décroche son premier prime sur TMC : “Le couperet de l’audience le lendemain m’effraie”

Vous allez vite découvrir que je fais des réponses trop longues et que je ne réponds pas vraiment aux questions. Ça va devenir problématique pour vous“, nous prévient-elle d’emblée avec le sourire. À 25 ans, Ambre Chalumeau est devenue un visage incontournable de “Quotidien”. Dans le talk-show de Yann Barthès, la journaliste incarne la culture. Avec son phrasé bien particulier et sa passion débordante, Ambre Chalumeau a immédiatement conquis les téléspectateurs de TMC. Après deux ans de chroniques, elle s’offre ce mardi 24 janvier 2023 son premier prime time autour de l’un des événements ciné de ce début d’année : le retour d’Asterix et Obelix au cinéma. Un nouvel exercice qu’elle a accepté de décrypter avec puremédias.com.

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Propos recueillis par Benjamin Rabier.

puremédias.com : Comment est née cette émission ?
Ambre Chalumeau : L’année dernière, en discutant avec le producteur de l’émission, l’envie m’est venue de tenter un long format, un prime. On a ensuite dû trouver le thème qui serait susceptible de tenir sur un 90 minutes, d’être dans l’actualité et d’avoir des images accessibles en termes de droits. C’est la sortie du film “Astérix et Obélix : L’Empire du milieu” qui nous a donné l’idée. On a parlé avec les équipes de Guillaume Canet qui nous ont donné accès au dernier mois de leur post production et donc à la possibilité de comprendre comment on fabrique un film pareil.

Il y a encore des choses à dire sur la BD la plus vendue au monde ?
Quand j’ai commencé à plancher dessus, je ne mesurais pas tout ce qu’on allait pouvoir en dire. Parler d’Asterix, c’est parler de tout : de cinéma hollywoodien, de politique, de féminisme, de rire universel. Astérix est un dénominateur commun qui relie Jacques Chirac, Céline Dion, Bernard Pivot… C’est complètement fou. 1h30, ça suffit à peine pour tout couvrir. J’ai découvert plein de choses sur Astérix et j’espère que cette émission en fera découvrir aux téléspectateurs.

Comment avez-vous constitué la programmation de l’émission composée de Guillaume Canet, Zep ou encore de Sylvie Uderzo, la fille d’Albert Uderzo?
Asterix est un sujet qui plaît. C’est un doudou d’enfance partagé par énormément d’artistes. Beaucoup en parlent avec plaisir. L’étape d’aprèsn c’était de trouver beaucoup de gens qui en parlent avec des choses intéressantes à dire. Si vous regardez des interviews des dessinateurs de BD d’aujourd’hui, vous découvrirez très rapidement qu’ils citent Goscinny ou Uderzo. Il y a beaucoup de chercheurs en géopolitique qui vous diront qu’Asterix a été un regard hyper perspicace sur les dynamiques mondiales et la politique française. Quand on creuse comme on l’a fait, on trouve extrêmement vite qu’Asterix est partout. Quand on a débuté les recherches pour ce documentaire, Juliette Armanet est venue sur le plateau de “Quotidien”. Sans se douter qu’on préparait une émission sur Asterix, elle nous a révélé que son single “La flamme” était inspiré par les sirènes du dessin animé Asterix. C’est vous dire à quel point Asterix est partout.