À Llupia, l’agrivoltaïsme protège une culture fruitière des aléas climatiques

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Sun’Agri, spécialiste français de l’agrivoltaïsme dynamique, expérimente avec la Chambre d’agriculture des Pyrénées-Orientales les effets d’un dispositif agrivoltaïque dernière génération sur un verger de poiriers à Llupia (Pyrénées-Orientales).

Sécheresses, brûlures, gels, vent violents…les Pyrénées-Orientales fait partie des départements les plus touchés par les dérèglements climatiques. Face à ces défis, Sun’Agri inaugure à Llupia, avec la coopérative Ille Roussillon et la Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Orientales, un exemple d’installation agrivoltaïque capable de produire de l’énergie, d’optimiser et de protéger une culture locale de poire des aléas climatiques.

Avec un investissement de 2,35 millions d’euros, Sun’Agri déploie sur un verger de 2,7 hectares des persiennes solaires mobiles placées à environ 5 mètres du sol. Pilotées par des algorithmes, celles-ci créent un « état de bien-être optimum pour la plante en faisant varier l’ensoleillement et l’ombrage selon ses besoins et son stade de croissance », souligne la société. Avec ce système, les températures extrêmes sont modérées (jusqu’à – 4°C mesurés sous les persiennes durant l’été et +1,5°C en période de gel), les besoins d’irrigation diminuent (-30%) et les pertes liées aux brûlures, gel, grêle sont réduites.

La protection de ce verger est financée par la production de 1,77 MWc d’électricité solaire, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 550 foyers. L’électricité est fournie par Volterres qui la redistribuera auprès des acteurs publics et privés locaux.

Évaluation du comportement agronomique

Sun’Agri a mis en place des capteurs sur la parcelle afin d’évaluer le comportement agronomique des arbres sous panneaux en le comparant avec la zone témoin sans persiennes. Ces capteurs mesurent et analysent en permanence les effets du dispositif sur le plant, les fruits, l’air et le sol. Les données collectées permettent au spécialiste d’adapter le logiciel de pilotage aux spécificités de la parcelle et d’assurer un bien-être optimum aux poiriers.

Les 10 millions de données captées chaque année permettront également à Sun’Agri d’optimiser l’intelligence de ses modèles et de nourrir les travaux agronomiques de la Chambre d’agriculture des Pyrénées-Orientales.

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